Famille Courmes

Les COURMES,
un ancien nom du Pays de Grasse.


Les Courmes, olim de Corma, Corme, sont une ancienne famille de la bourgeoisie française 1. La première trace du nom se trouve au temps du consulat de Grasse, en Provence, lorsque, le 29 septembre 1176, P. de Corma signa comme témoin une charte entre Bertrand de Grasse et Bertrand 1er, évêque d'Antibes15, 16. Ils ont participé activement à la vie et à la structuration de la cité2.
Par chance subsistante au XXIe siècle, cette famille remonte sa filiation prouvée jusqu'au capitaine huguemot Luc Corme3 qui teste en 15804.


\ Etymologie \

Citée au nombre des familles de Provence par Frédéric Mistral dans «Lou Tresor dóu Felibrige» 5, cette famille trouve son origine à Grasse, en Provence, et doit son nom au village voisin de Courmes6, situé aux gorges du Loup, en pays de Grasse, sur un éperon rocheux à 630 m d’altitude, il y avait là au point le plus haut, entouré d'un mur, une maison forte7 mais aussi des cornouillés sauvages, ce qui se dit corma en ancien provencal.
Il s'agit d'un nom de localité d’origine, précisément d'un nom de provenance8.


\ Histoire \

Du XIIe au XVe siècle nous trouvons la trace à Grasse, sans qu'une filiation suivie soit donnée par les sources, d'une lignée de Regardatores, Notaires, juges, fermiers généraux, bailes et clavaires. Résidents citoyens grassois9, les Courmes ont fait partie du «Consilium ordinarium», , une sorte de Lignages urbains s'étaient formé10.
Du XVIe au XVIIIe siècle, les Courmes ont accompagné le formidable développement économique de la cité, fondé sur le cuir et la parfumerie naissante. Devenus grands bourgeois du négoce11, maire de Grasse, député, restés royaliste12 ils ont appartenu à la haute société grassoise jusqu’à la monarchie de juillet13. Au XIXe siècle le développement de leurs affaires les pousse hors les murailles de leur ville, ils ont été l'une des deux plus importantes familles d'armateurs grassois à Marseille14. Au XXe siècle, lors des deux conflits mondiaux, les Courmes ont donné des officiers récalcitrants à la France.


\ Origines \

  • La première trace du nom se trouve au temps du consulat de Grasse lorsque, le 29 septembre 1176, P. de Corma signa comme témoin une charte entre Bertrand de Grasse et Bertrand 1er, évêque d'Antibes15, 16.
  • Raymundus de Corma, regardatores, l'un des premiers de la Regarderie fondé en 1259 a été signataire le 20 novembre 1260 à Grasse du premier règlement édicté par le viguier de Grasse pour les tanneurs de la ville17, 18. Le 6 février 1288 il a signé avec dominus Milo Oliverius de Corma, notaire, une décision prise par une assemblée de citoyens d'établir à Génes un consul pour lever sur les marchands Grassois trafiquant dans cette vile, des taxes destinées à obtenir le maintien de leurs privilèges19, 20.


    Signature de P. de Corma (Courmes) 1176
    Signature de P. de Corma (Courmes), le 29 septembre 1176


    P. de Corma (Courmes), Témoin d'une charte le 29 septembre 1176
    Le 29 septembre 1176 P. de Corma (Courmes) signa comme témoin une charte entre Bertrand de Grasse et Bertrand 1er, évêque d'Antibes.

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    Gilette Gauthier-Zeigler écrit dans son livre «Histoire de Grasse au Moyen Âge de 1155 à 1482» que de la fin du XIVe siècle à la fin du XVe siècle, ce sont toujours les mêmes noms qui figurent sur les listes du «Consilium ordinarium» : les Aynési, les Poloys, les Achard, les Courmes, les Roque, les Grenon, les Meyfred, les Turlaire, les Muraire, les Tombarel, les Simosse, les Sauvan, les Laugier, les Tossans, les Rabuis, les Théas et les Bonnefoy semblent se transmettre immuablement les fonctions de conseillers ». Elle y voit la création d'une «sorte d'aristocratie», peut être est-il plus juste de constater l'apparition de lignages urbains.
  • Petrus de Corma, notarius, fils de Johannes. Le 24 février 1311 à Grasse il a été signataire d'un tarif établi par des Conseil de prud'hommes pour les opérations des arbitres de la ville21, 22.
  • Grasso Corme, homme de noble qualité, avocat il fut également juge de Brignoles 1er septembre 1375, d'Hydres 5 septembre 1376, et de Trascon 17 juillet 1380. Le 15 mai 1386 il est cité dans les Grandes lettres patentes accordées aux citoyens de Grasse par la reine Marie, tutrice du roi Louis II, en raison de leur attachement dans la lutte contre Charles de Duras23, 24.
  • Honoratum Paulum Corme, baile-clavaire de Villeneuve le 29 décembre 1361 et clavaire de Grasse le 12 février 1368. Fermier-général, il a loué par deux fois la gabelle de Grasse, le 1er septembre 1366 et le 2 juillet 137225.
  • Jacques Corme devint fermier-général de la gabelle de Fréjus le 1er septembre 1366; Pour son poste de clavaire de Castellane, le 22 décembre 1361, il fut appuyé par les fidéjusseurs, noble Marc de Grimaldi, de Nice et Paul Corme, de Grasse26.
  • Louis Corme, moine en 1388, fit promesse d'obéissance à Règle de saint Benoît27.
  • Dame Catherine Cormesse fut la première femme de ce nom, elle épousa noble Honorat Corme, docteur en droit, jurisperitus28, nous le suivons le 25 octobre 1385 donnant en métayage une terre en s'engageant à payer la première année, le tiers des dépenses occasionnées par le binage de mai. Nous le retrouvons en mai 1400 où il participe à la reprise du monastère de Lérins, tombé aux mains de corsaires génois, sous la conduite d’un nommé Salagerius29. Nous la trouvons veuve citée en 1417 lors de la vente à l'infirmier de deux faisses de terre sises lieu-dit au-dessus de N.-D. de Lyesse, en 1418 en procès puis transaction avec le couvent de saint François et le 26 janvier 1445 ratifiant une donation en faveur de ses fils. Catherine et Honorat eurent trois fils, tous notaire et résidents citoyens grassois :
    • Elzear Corme, notaire, ses actes, qui s’échelonnent de 1412 à 1447, sont daté selon le style florentin en changeant de millésime le 25 mars, jour de l’Annonciation. Ils nous renseignent notamment sur ses relations avec la famille de Villeneuve. Un acte du 6 mars 1423 nous indique qu'il est notaire pour le compte de Villeneuve dans sa seigneurie30, ce que confirme un arbitrage pour François de Villeneuve du 23 janvier 1424, l'acte est rédigé dans le château de Gréolière en présence de Bertrand III de Grasse. Nous lui trouvons également une clientèle juive et la rédaction de plusieurs dettes envers des prêteurs juifs de Grasse : Mossono Jassielis, Jacob et Levi. Il faut signaler une acte de laudime pour le couvent des dominicains le 9 novembre 1442 et la nomination du conseil de la communauté de Grasse (sindicatur universitatis Grasse) le 12 novembre de la même année. Nous apprenons par ailleurs qu’il possède une maison à Grasse et une à Saint-Paul ce qui explique cette activité partagée entre les deux villes31.
    • Pierre Corme, licencié en droit, notaire, ses actes s’échelonnent de 1428 à 1447, il date également ses actes selon le style florentin. Le 17 janvier 1441 il rédige l’acte de renouvellement pour un an du syndicat de Cannes avec la liste des syndics, clavaire, arbitres, taxateurs, conciliateurs et auditeurs ainsi qu’un arrentement de moulin, le 21 février 1440, pour deux ans par Nicolas Grimaldi coseigneur d’Antibes moyennant 70 setiers d’annone32 Dans une procuration du 14 avril 1439 Pierre Corme figure parmi d’autres notaires en tant que résident citoyen grassois33.
    • Noble homme Jacques II Corme, notaire, à signé le 5 juin 1497 l'acte d'habitation d'Auribeau donnant que «pour le moins 25 chefs de maison, seront tenus et leurs successeurs à perpétuité faire hommage et prêter serment de fidélité en double forme au seigneur evesque non en qualité d'evesque, mais comme Prévost de lad église de Grasse»34.


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    Le comte de Puymège dans son livre «Les vieux noms de la France méridionale et centrale» donne les grandes lignes de la généalogie de cette famille qu'il fait remonter à Jacques Courmes cité en 149735. Nous la trouvons complétée jusqu'en 1835 dans le recueil manuscrit des travaux de Monsieur Christian Gabert, aidé de Mademoiselle Evelyne de Caraman, «Généalogie grassoises, histoire des familles» qui est consultable aux archives communales de la mairie de Grasse.

    Testament du capitaine huguenot Luc Corme (Courmes), le 14 avril 1580
    Testament du capitaine huguenot Luc Corme (Courmes), le 14 avril 1580
    Le testament du capitaine huguemot Luc Corme (Courmes) en PDF


    I – capitaine huguemot Luc Corme est-il ce tres jeune homme qui, en 1504, reçut la tonsure 36 ? En tout cas sensible à un retour aux sources du christianisme, il ressent le besoin de considérer la religion et la vie sociale d'une autre manière. Il se tourne vers la réforme protestante puisque le 14 avril 1580 nous le retrouvons capitaine huguenot, ce jour la il fit son testament, au milieu des vignes de feu son frère Giraud «Considérant qu’il est mortel en ce temps de peste laissant son corps à la terre selon sa religion protestante»37 Nous apprenons la son mariage avec Jehanne Hameric et le nom de leurs enfants, restés catholiques. Dont :

    1. Marianne Corme
    2. Vincent Corme Le 10 novembre 1621 Contrat de Mariage de Vincent C : il est écrit qu'il est le fils à feu Capitaine Luc et que ses frères sont Jacques et Anthoine C 38
      1. Dauphine Cormesse
    3. Jacques III Corme
    4. Anthoine Corme, qui suit,

    II – Anthoine Corme épousa le 30 décembre 1604 Honorade Albarne. Le 30 septembre 1627 Testament de Anthoine C : il est dit qu'il est le frère de Vincent et que sa femme est Honorade Albarne39 Dont :

    1. Nicolas Courmes , qui suit,

    III – Nicolas Courmes , né le 8 août 1616, épousa le 28 décembre 1643 Lucrèce Pons. Dont :

    1. Pierre Courmes ,
    2. Gaspard Courmes , qui suit,
    3. Honoré II Courmes , bourgeois de Grasse, (1661-1733), marié le 9 décembre 1683 à Jeanne Guidal (1659-1724).
      1. Nicolas II Courmes , procureur au siège, né le 26 septembre 1684, il épousa le 26 août 1708 Marie-Anne Blacas.
      2. Clere Courmes

    IV – Gaspard Courmes, marchand bourgeois de Grasse, né le 6 novembre 1664, épousa le 2 mars 1699 Françoise Ferron-Vidal, il repose dans la crypte de la Cathédrale Notre-Dame-du-Puy de Grasse. Dont :

    1. Marie-Françoise Courmes ,
    2. Claude Courmes , qui suit,

    V – Claude Courmes bourgeoisie du négoce, né le 27 janvier 1703, épousa le 3 mars 1727 Marie-Marguerite Pons. Dont :

    1. Pierre-Gaspard Courmes , qui suit,

    VI – Pierre-Gaspard Courmes (1731+1802), bourgeoisie du négoce, consul de Grasse, administrateur du département du Var (1792), recteur des Pénitents blancs de Grasse (1769,1770 et 1783), épousa Delle Marie-Marguerite Dheran. Dont :

    1. Claude-Marie Courmes , (1770+1865), bourgeoisie du négoce, Il est porté au collège éléctoral d'arrondissement en 1804, puis au conseil général du Var, (1811+1833), élu député du Var en juillet 1831. Il a siégé dans les rangs de la majorité gouvernementale jusqu'en 1834, maire de Grasse de 1830 à 1835, soutenant la Monarchie de Juillet, le 26 janvier 1833 il a été fait chevalier de l’Ordre royal de la Légion d'honneur. Il a été acquéreur de l'Hôtel particulier de Marcy. À la fin de sa vie il devint aveugle; Son neveu Charles Nègre le prend en photo.
    2. Antoine Joseph Courmes , qui suit,

    VII – Antoine Joseph Courmes (1731+1802), bourgeoisie du négoce, consul de Grasse, administrateur du département du Var (1792), recteur des Pénitents blancs de Grasse (1769,1770 et 1783), épousa Delle Marie-Marguerite Dheran. Dont :

    1. Claude-Leon Courmes , qui suit

    VIII – Claude-Leon Courmes , bourgeoisie du négoce, armateur grassois à Marseille, né le 28 juin 1813, épousa Laurence Eugenie Aube. Dont : Dont :

    1. capitaine Arthur Courmes qui suit

    IX – capitaine Arthur Courmes , né le 29 juillet 1848,
    Il est fait chevalier de la Légion d’honneur, le 13 janvier 1907. Il est toutefois décrit comme « un officier très peu au courant des fonctions de son grade, peu apte au commandement mais cependant très intelligent, homme du monde et possédant une belle fortune ». Dont :

    1. chef d'escadrons Marcel Louis Courmes qui suit.

    Le chef d'escadrons marcel Louis Courmes , né le 13 juin 1885, épousa le 21 mars 1910 la Bostonienne Louise Read Chadwick
    Saint-Cyrien, major de Saumur (1er sur 60) il choisit l’air : jugé comme « un Pilote audacieux et habile », il est fait chevalier de la Légion d’honneur le 15 août 1915. Il deviendra par la suite ingénieur du son et directeur artistique de [[Jean Renoir]] pour son film « La Chienne » ou il jouera le rôle du colonel. Dont :

    1. Lieutenant Christian Franck Courmes qui suit

    XI – Le lieutenant Christian Courmes, né le 8 février 1913, est fait prisonnier lors de la bataille de France au Siège de Calais le 26 mai 1940 il est envoyé à l'Oflag IV-D. Le 10 avril 1941 il fait une première tentative d'évasion par souterrain, le 15 septembre 1941 il fait une deuxième tenta- tive d'évasion par souterrain, le 8 février 1942 il fait une troisième tentative d'évasion en coupant le réseau barbelés, le 10 juillet 1942 il fait une quatrième tentative d'évasion par souterrain. Envoyé à la Forteresse de Colditz Oflag IV-C en aout 1942 il y passe un an après de nouveaux travaux d'évasion il est envoyé au camp spécial de Lübeck Oflag X-C en août 1943. À la cinquième tentative d'évasion il réussit à s'évader et rejoint la France le 20 juin 1944.
    Il est décrit comme « un excellent officier, énergique et très actif. Evadé il n’a pas hésité à rejoindre les Forces Françaises de l’Intérieure, suivant ainsi la plus belle tradition française : servir. C’est un exemple pour beaucoup de Français ». Dont :

    1. Martin Courmes qui suit

    XII – Martin Courmes, né le 17 novembre 1939, expert-comptable, Commissaire aux comptes, expert près la cour d'appel de Paris, épousa à Paris, le samedi premier décembre 1962 à midi, la Germanopratine Marie-Françoise Emma Octavie Henriot en l'église Saint-Germain des Prés. Dont postérité.


    \ Armoiries \

    C'est Louis Courme qui fit enregistrer son blason à l'Armorial général de France en 1696. Portant de sinople à la bande d'or, il est dit qu'il en bénéficia en l'église-cathédrale de Grasse.

    Blason Courmes

    Armorial général de France
    Armorial des familles du Pays de Grasse
    Blason Courmes en haute definition
    "L'application de l'édit de novembre 1696 dans la région grassoise" de Pierre-Jean Ciaudo




    Gaspard Courmes, Crypte de la cathédrale de Grasse



    Claude-Marie_Courmes(1770-1865)
    Claude-Marie Courmes (1770-1865), photo prise à Grasse par son neveu Charles Nègre
    En savoir plus sur claude-Marie Courmes



    Chapelle Maure - Courmes, St Saint-Cézaire-sur-Siagne
    Chapelle Maure - Courmes, St Saint-Cézaire-sur-Siagne



    Marcel Courmes aviateur en 1915
    Marcel Courmes, aviateur français en 1915
    En savoir plus sur le chef d'escadrons Marcel Courmes



    Marie-Françoise_Courmes, église de Courmes
    Marie-Françoise Courmes, église de Courmes



    \ Alliances \

    Les principales alliances grassoises de la famille Courmes sont : Hameric XVI, Pons (1643, 1727 et 1755), Luce (1662, 1685 et 1843), Mercurin (1642, 1672, 1721 et 1777), Chiris XVIII, Isnard (1641, 1726 et 1801), d'Antelmy (1748), Court de Fontmichel XVIII, Fanton XVIII, Boulay XVIII, Maure (1822), Mottet (1835), Geoffroy du Rouret (1867), etc, ...


    \ Hommages \

  • Boulevard Courmes 06530 Saint-Cézaire-sur-Siagne : Anciennement le jardin Courmes, ce boulevard porte le nom de Magdeleine-Françoise Courmes en souvenir de son aide pour « faire monter l'eau courante » jusqu'à Saint-Cézaire. Elle était la fille de Claude-Marie Courmes et l'épouse de Fortuné Maure. Le boulevard Courmes longe la place Maure.

  • Rue Courmes 83000 Toulon : Un pharmacien du nom de Courmes descendant de Claude-Marie Courmes fit preuve d'un grand dévouement lors de l'épidémie de choléra.

  • Chemin des Courmes 06140 Tourrettes-sur-Loup : Ce chemin ancestral qui serpente permet de rejoindre le pic de Courmettes, non loin de la Cascade de Courmes.


    \ Bibliographie \

  • Frédéric Mistral, Lou Tresor dóu Felibrige, 1879.
  • Maurice Albert Léo d'Armagnac Delcer de Puymège, Les Vieux noms de la France méridionale et centrale À la Vieille France, 1981.
  • Marie-Thérèse Morlet, Dictionnaire des noms de famille, Librairie Académique Perrin, coll. « Présence de l'histoire », 2005.
  • Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France,Librairie Guénégaud, 1963.
  • Gilette Gauthier-Ziegler, Histoire de Grasse au Moyen Âge de 1155 à 1482, Picard, 1935.
  • Edmond Rossi, Histoires et légendes des balcons d'azur, édition Campanile, 2011.
  • Georges Doublet, Recueil des actes des Évèques d’Antibes Monaco, Paris, Picard, 1915.
  • Honoré Bouche, La Chorographie ou description de Provence et L'Histoire chronologique du mesme pays, Imprimeur à Aix, Charles David, 1664.
  • Henri Moris, Inventaire sommaire des archives hospitalières antérieures à 1792, Archives ecclésiastiques. Nice 1893.
  • M. L'abbé E. Tisserand, Histoire civile et religieuse de la cité de Nice et du département des Alpes-Maritime, Nice, 1862.
  • Jean-Bernard Lacroix, Les archives médiévales des notaires des Alpes-Maritimes 2e partie : La première moitié du XVe siècle.
  • M. L'abbé Alliez, Les Iles de Lerins, Cannes et les rivages environnants. Paris, 1860.
  • Jean-Luc Bonnaud, Un état en Provence. Les officiers locaux du comte de Provence au xive siècle (1309-1382) Collection Histoire, Presses Universitaires de Rennes, 2007.
  • Myriam A. Orban, La viguerie de Grasse, ses seigneurs et la Religion Prétendue Réformée.
  • Eugène Arnaud, Histoire des protestants de Provence, comtat Venaissin et de la principauté d'Orange, Grassart 1884.
  • Charles d'Hozier, Armorial général de France. Provence, Grasse, vol. 29.
  • Pierre-Jean Ciaudo, L'application de l'édit de novembre 1696 dans la région grassoise, Cahiers de la Méditerranée, 1977.
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  • Hervé Court de Fontmichel, en collaboration avec Michel Vovelle, Deux notables provençaux sous la Révolution française in Provence historique, Aix-en-Provence, 1967.
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  • Robert Maestri, Commandant Lamy, un officier français aux colonies, Maisonneuve et Larose, 2000.
  • Jean Gondet, Saint-Cézaire sur Siagne, histoire d'un village de Provence, 1965.
  • Maurice Agulhon, Pénitents et Francs-Maçons de l'ancienne Provence, Arthème Fayard, 1968.
  • Jean-Marie Cresp, Grasse capitale de la Provence orientale, Tac Motifs, 1992.
  • Stanley Clisby Arthur, Old families of Louisiana, édition Clearfield.
  • René Martel, préface du général Louis de Goÿs, L'aviation française de bombardement, des origines au 11 novembre 1918. édition Paul Hartmann, 1939.
  • Albert Maloire, Colditz, le grand refus, « captifs peut-être ... Vaincus jamais ». édition Le Condor, 1982.
  • P. R. Reid, Colditz : The Full Story, Zenith Press, 1984.
  • Leonce Petitcolin, Les fortes têtes, 1940-1944, La forteresse de Colditz, édition France-empire, 1985.
  • Edmond Goblot, La barrière et le niveau. Etude sociologique sur la bourgeoisie française moderne, 1925.
  • Xavier de Montclos, L'ancienne bourgeoisie en France, Éditions A&J Picard, 2013.

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